Masterclass du 8 octobre 2026 : avant d'auditer un portefeuille de marques, j'audite une vision
Jeudi 8 octobre 2026, de 11h00 à 12h00 (heure de Paris), en ligne et en direct sur LinkedIn, Philippe Rodhain anime une masterclass : « Avant d'auditer un portefeuille de marques, j'audite une vision ».
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Pourquoi partir de la vision
Un portefeuille de marques ne se pilote pas d'abord dans les registres. Il se pilote à partir de la vision du dirigeant.
Validité des titres, classes de produits et services, couverture territoriale, échéances de renouvellement, budgets : l'audit traditionnel vérifie qu'un portefeuille est juridiquement et techniquement en ordre. Il ne dit pas s'il protège encore la stratégie que l'entreprise veut déployer.
Car derrière chaque dépôt de marque se trouve une décision, et derrière chaque décision se dessinent une vision, un projet, un positionnement et, souvent, un arbitrage. Un portefeuille de marques n'est donc pas un simple outil juridique : il est la traduction en droit d'une intention entrepreneuriale.
Le droit sécurise l'activité économique et s'adapte à elle. Jamais l'inverse.
Une méthode structurée autour de quatre axes
Trois de ces axes ne portent pas directement sur les marques, mais sur la vision de l'entreprise et sur les décisions de ceux qui arbitrent.
- La vision du dirigeant. Où entend-il mener l'entreprise, et selon quelle logique de développement ? C'est le point de départ de l'audit, jamais sa conclusion.
- Le rapport au risque. Faut-il prévenir un problème qui n'arrivera peut-être jamais, ou préserver la trésorerie et traiter le risque lorsqu'il se matérialise ? Chaque dirigeant possède une réponse implicite à cette question, et le portefeuille finit toujours par la refléter.
- Les biais cognitifs. Aversion à la perte, coûts irrécupérables, attachement affectif, excès de confiance : ces biais sont universels. Ils deviennent coûteux lorsqu'ils ne sont ni identifiés ni intégrés dans la décision.
- La cohérence globale. Mesurer l'écart entre la vision déclarée et ce que le portefeuille protège réellement. Le portefeuille devient alors un révélateur de la distance entre la sécurité perçue et la protection effective.
Deux outils pour transformer le diagnostic en décisions
- La Pyramide de la Marque™ : distinguer ce qui est vital, ce qui est important et ce qui est ajustable, afin de hiérarchiser les décisions malgré l'urgence et les biais.
- La Roue de la Marque™ : vérifier que l'entreprise est réellement organisée pour protéger dans la durée ce qu'elle considère comme stratégique.
Pour qui
Dirigeants et fondateurs, directions générales, directions juridiques, marketing et innovation qui souhaitent aller au-delà de la gestion habituelle d'un portefeuille de marques pour replacer la stratégie d'entreprise au centre de l'audit.
Le format
Jeudi 8 octobre 2026, de 11h00 à 12h00, heure de Paris. En ligne, en direct sur LinkedIn. 45 minutes de contenu, suivies de 15 minutes de questions.
Animé par Philippe Rodhain, conseil en propriété industrielle, mandataire européen, chargé d'enseignement à l'Université de Bordeaux.
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👉 Pour aller plus loin : Un portefeuille de marques ne se pilote pas d'abord dans les registres · IP Mark : dépôt de marque et audit de portefeuille · IP Coaching : le coaching au service de la propriété intellectuelle.
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